Conclusion

 Conclusion :

Après avoir étudié la morphine et ses propriétés chimiques, nous avons vu la manière dont cette molécule agissait au niveau du système nerveux, notamment en inhibant le message de la douleur sur les organes impliqués dans sa transmission (zone synaptique), son contrôle (zone spinale et supra spinale) et son intégration (thalamus). En dernière partie, nous avons présenté l’intérêt ainsi que le mode de l’utilisation de la morphine dans le milieu médical, dans le cas où le patient ressent une douleur évalué comme supérieur au palier II sur l’échelle de l’OMS. Mais nous avons aussi constater son usage donnait suite à des effets secondaires (tels que des troubles gastriques et psychiques), et qu’elle restait une substance toxique pour des doses inappropriés.

C’est pourquoi la recherche se tourne vers une vrai morphine endogène, c’est-à-dire qui a les mêmes propriétés que la morphine (stabilité, durabilité, efficacité). En effet une équipe Américaine de l’institut de neurosciences West-bury de New York a démontré que des cellules animales synthétisaient de la morphine. Celle-ci ne présenterait alors pas d’effet néfastes puisque produite par l’organisme. Mais personne n’a encore démontré si cette dernière était vraiment active.

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